Nouveaux Records du CAC 40 : 7 actions de l’indice qui ont encore un gros potentiel
Bayer a annoncé que ses ventes du premier semestre 2026 ont progressé de 3% en données comparables (hors effets de change et de portefeuille) pour atteindre 24,3 milliards d’euros, tandis que le bénéfice par action (BPA) ajusté a augmenté de 3% à 3,66€. Toutefois, la Société a également enregistré un flux de trésorerie disponible négatif de 2,7 milliards d’euros, pénalisé par des versements liés aux litiges, et son action a reculé de 2,3% à 13,57$ lors de la dernière séance, contre 13,89$ à la clôture précédente.
Points clés
- Les ventes du premier semestre ont progressé dans les trois divisions, témoignant d’une croissance opérationnelle généralisée.
- Crop Science s’est distinguée, avec des ventes en hausse de 5,5% et une marge EBITDA en expansion à 31%.
- Les résultats de la division Pharmaceuticals sont restés contrastés : NUBEQA et KERENDIA ont affiché une forte croissance, tandis que les ventes d’Eylea ont chuté de 27% sous la pression des biosimilaires.
- Le flux de trésorerie disponible était négatif de 2,7 milliards d’euros au premier semestre, principalement en raison de 2,5 milliards d’euros de versements liés aux litiges.
- Bayer a abaissé sa prévision de dette financière nette à 29-30 milliards d’euros, après l’investissement en capital d’Apollo et une émission obligataire de 5 milliards de dollars.
Performance de la Société
Bayer a indiqué que ses résultats du premier semestre ont fait preuve de résilience malgré un contexte difficile. Le chiffre d’affaires net a atteint 24,3 milliards d’euros, et l’EBITDA avant éléments exceptionnels a progressé de 7% à 6,6 milliards d’euros. La direction a précisé que la Société est en bonne voie pour l’année et a souligné les avancées réalisées dans ses trois divisions.
Crop Science a enregistré la meilleure amélioration opérationnelle. Les ventes ont progressé de 5,5% au premier semestre, portées par les semences, les traits génétiques et les revenus de licences, tandis que la marge EBITDA s’est nettement élargie. Consumer Health a également progressé de 3,5%, soutenue par les produits nutritionnels et la dermatologie.
La division Pharmaceuticals a affiché des résultats plus inégaux. Les ventes sont restées stables au premier semestre, la forte croissance de NUBEQA et KERENDIA ayant compensé le recul d’autres produits. Eylea a subi la pression de la concurrence des biosimilaires, et sa version à 8 milligrammes représente désormais la moitié des ventes.
Points financiers clés
- Chiffre d’affaires net : 24,3 milliards d’euros au S1 2026, en hausse de 3% sur un an.
- Ventes T2 : 10,9 milliards d’euros, en hausse de 2% sur un an.
- BPA ajusté : 3,66€ au S1 2026, en hausse de 3% sur un an.
- BPA ajusté T2 : 0,95€, en baisse de 17% sur un an.
- EBITDA avant éléments exceptionnels : 6,6 milliards d’euros au S1 2026, en hausse de 7% sur un an.
- EBITDA avant éléments exceptionnels T2 : 2,1 milliards d’euros, en hausse de 2% sur un an.
- Flux de trésorerie disponible : négatif de 2,7 milliards d’euros au S1 2026, contre négatif de 1,4 milliard d’euros un an plus tôt.
- Versements liés aux litiges : 2,5 milliards d’euros au S1 2026.
- Dette financière nette : 33,6 milliards d’euros au T2 2026, en légère hausse par rapport à 33,1 milliards d’euros un an plus tôt.
- Prévision de dette financière nette : abaissée à 29-30 milliards d’euros, contre 32-33 milliards d’euros précédemment.
Résultats vs. prévisions
Les prévisions trimestrielles disponibles tablaient sur un BPA de 0,2203$ et un chiffre d’affaires de 12,31 milliards de dollars, mais aucun chiffre réel correspondant de BPA ou de chiffre d’affaires trimestriel n’a été fourni dans le même ensemble de données. Il n’est donc pas possible d’effectuer un calcul direct de dépassement ou de manquement à partir de la ligne de prévision communiquée.
Ce qui peut être mesuré, c’est la tendance opérationnelle rapportée par Bayer. Le BPA ajusté du S1 a progressé de 3% sur un an, mais le BPA ajusté du T2 a reculé de 17%, principalement parce que 2025 incluait des avantages fiscaux non récurrents et que 2026 a normalisé la réconciliation fiscale. Cela rend le trimestre plus faible que le résultat semestriel.
L’ampleur du recul trimestriel du BPA était significative, mais la direction l’a présenté comme une question de calendrier et de fiscalité plutôt que comme le signe d’une faiblesse opérationnelle généralisée. La croissance des ventes et de l’EBITDA suggère que l’activité est restée globalement stable.
Réaction du marché
Les ADR de Bayer ont été cotés en dernier lieu à 13,57$, en baisse de 2,3% par rapport à 13,89$. Le titre se situe désormais environ 10,9% en dessous de son plus haut sur 52 semaines à 15,23$ et bien au-dessus de son plus bas sur 52 semaines à 7,19$.
Ce mouvement suggère que les investisseurs ont fait preuve de prudence après la publication des résultats, même si la Société a réitéré ses prévisions annuelles et abaissé ses objectifs d’endettement. Le marché pourrait également peser le faible flux de trésorerie, le recul du BPA au T2 et les pressions persistantes dans certaines parties de l’activité pharmaceutique face à la meilleure marge de Crop Science et à l’amélioration du contexte juridique. Pour des analyses plus approfondies sur la valorisation de Bayer, les investisseurs peuvent consulter la liste des actions les plus sous-évaluées d’InvestingPro.
Aucune donnée sur les volumes de transactions n’a été fournie, il n’est donc pas possible de déterminer si ce mouvement s’est accompagné d’une activité inhabituellement intense.
Perspectives et prévisions
Bayer a réitéré ses prévisions annuelles 2026 pour les ventes, les bénéfices et le flux de trésorerie disponible à taux de change constants. La direction a indiqué que ces prévisions reflètent la dernière vision des facteurs externes, notamment la géopolitique, la météo et la politique de prix des médicaments. Les analystes se montrent optimistes quant au redressement de la Société, les données d’InvestingPro indiquant que le bénéfice par action devrait atteindre 5,07$ pour l’exercice 2026. Le score de santé financière de la plateforme évalue Bayer comme « BON » dans l’ensemble, et l’un des sept ProTips exclusifs note que le bénéfice net devrait croître cette année tandis que les analystes prévoient un retour à la rentabilité.
La Société a également réduit ses prévisions de dette financière nette à 29-30 milliards d’euros, aidée par un investissement en capital de 3 milliards d’euros d’Apollo qui devrait être finalisé au second semestre. Bayer a également indiqué avoir placé 5 milliards de dollars d’obligations en dollars américains, lui offrant une flexibilité de financement supplémentaire.
Dans le domaine pharmaceutique, Bayer prévoit de lancer l’asundexian fin 2026 ou début 2027, sous réserve des approbations aux États-Unis et en Chine. La Société a indiqué qu’elle entend lancer le médicament dans le plus grand nombre de pays possible, notamment en Europe et en Allemagne, bien que les discussions sur les prix restent ouvertes.
Crop Science devrait continuer à améliorer ses marges dans le cadre de son plan quinquennal, tandis que Consumer Health devrait atteindre ses objectifs de marge annuels.
Commentaires des dirigeants
Le directeur général Bill Anderson a déclaré : « Les 90 derniers jours ont été très importants pour Bayer ; sur le plan opérationnel, nous sommes en bonne voie pour l’année et nous avons réalisé des progrès décisifs sur nos priorités stratégiques à long terme. »
Il a également mis en avant les avancées juridiques de la Société, indiquant que la décision de la Cour suprême américaine dans l’affaire Monsanto c. Durnell constituait « une étape vraiment importante pour limiter les litiges à l’avenir ». Bayer a précisé que cette décision renforce son argument selon lequel les régulateurs fédéraux, et non les recours étatiques pour défaut de mise en garde, devraient régir l’étiquetage des produits de protection des cultures.
La directrice financière Judith Hartmann a qualifié l’accord avec Apollo de « bonne transaction au bon moment » et l’a décrit comme « faisant partie de la boîte à outils complète » pour la gestion du bilan. Elle a ajouté que la Société souhaite renforcer son bilan tout en préservant la capacité d’investir dans la croissance future.
Risques et défis
- Versements liés aux litiges : Bayer a indiqué que les paiements liés aux litiges se sont élevés à 2,5 milliards d’euros au S1 et continueront d’affecter le flux de trésorerie.
- Pression sur les prix pharmaceutiques : la direction a critiqué la politique allemande de remises et les pressions plus larges sur les prix en Europe, qui pourraient limiter les rendements sur les nouveaux médicaments.
- Concurrence des biosimilaires : les ventes d’Eylea ont chuté de 27%, illustrant la rapidité avec laquelle la concurrence peut éroder les revenus dans le secteur pharmaceutique.
- Rentabilité du glyphosate : la direction a indiqué que les marges sur le glyphosate sont très faibles et proches de zéro, limitant le potentiel de hausse dans une partie de Crop Science.
- Risques macroéconomiques et météorologiques : Bayer a cité la géopolitique, la volatilité météorologique et le sentiment des consommateurs comme des facteurs pouvant affecter les résultats du second semestre.
- Engagement envers les actionnaires : malgré les pressions à court terme, Bayer a maintenu le versement de dividendes pendant 35 années consécutives, selon InvestingPro, qui offre l’accès à plus de 1.400 indicateurs boursiers supplémentaires, des outils de filtrage avancés et des analyses d’experts pour aider les investisseurs à naviguer dans des situations complexes comme celle de Bayer.
Questions-réponses
Les analystes se sont concentrés sur la stratégie juridique, structurelle et tarifaire de Bayer.
Les questions ont notamment porté sur la question de savoir si Bayer lancerait l’asundexian en Europe malgré des conditions de prix défavorables. La direction a indiqué qu’elle entend lancer le produit dans tous les pays possibles, mais que les discussions sur les prix avec les décideurs politiques restent importantes.
Les analystes ont également interrogé la Société sur son modèle de « Dynamic Shared Ownership » et sur l’achèvement des suppressions de postes. Anderson a indiqué que les effectifs étaient globalement stables au T2 et que la Société ne vise pas un objectif de réduction fixe.
Un autre sujet majeur a été la structure. Bayer a indiqué qu’elle reste ouverte aux scissions ou cessions, mais qu’elle n’est pas prête à détourner son attention de cinq priorités : reconstruire le pipeline pharmaceutique, contenir les litiges, réduire l’endettement, améliorer la rentabilité de Crop Science et rendre la Société plus agile.
Les questions ont également porté sur Ruvion, la nouvelle entité semi-indépendante de Bayer dédiée au glyphosate. Anderson a indiqué que cette décision est judicieuse compte tenu de l’état concurrentiel de l’activité, mais a refusé d’évoquer d’autres étapes structurelles.
Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.
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