Nouveaux Records du CAC 40 : 7 actions de l’indice qui ont encore un gros potentiel
Alors que le conflit entre les États-Unis et l’Iran entrait vendredi dans son 154e jour, aucune des deux parties ne semblait prête à s’engager dans une guerre à grande échelle. Les États-Unis se sont montrés peu enclins à une escalade régionale du conflit, car une telle extension pourrait menacer les infrastructures énergétiques, impliquer d’autres pays, faire grimper les prix du pétrole et mettre davantage à rude épreuve les ressources militaires américaines.
L’Iran pourrait également chercher à éviter une guerre totale, car l’affaiblissement de ses défenses aériennes, la vulnérabilité de ses infrastructures industrielles et une économie soumise aux sanctions rendent la reconstruction des pertes de plus en plus difficile et coûteuse.
L’Iran a peut-être conclu que cela ouvrait la voie à une stratégie fondée non pas sur une victoire militaire, mais sur une pression soutenue.
Il ne fait aucun doute qu’un cessez-le-feu prolongé dans les conditions actuelles pourrait en réalité affaiblir encore davantage Téhéran. Le blocus naval américain des ports iraniens se poursuivrait, les sanctions resteraient en vigueur et l’Iran resterait largement exclu des marchés énergétiques internationaux.
La frappe surprise à la roquette menée par l’Iran contre une base américaine en Jordanie en début de semaine semblait difficile à expliquer. Cette attaque a effectivement mis fin à la fragile trêve dans les combats directs entre les États-Unis et l’Iran et a incité Washington à reprendre ses frappes sur le territoire iranien. Elle était également inhabituelle.
Je constate que si la priorité de Téhéran avait été un cessez-le-feu, cette frappe serait difficile à expliquer. Mais si les dirigeants iraniens estiment qu’une confrontation contrôlée pourrait leur offrir un meilleur levier stratégique, cette décision devient plus compréhensible.
Une explication possible est toutefois que Téhéran estime que, malgré les risques, une guerre limitée sert mieux ses intérêts.
Dans le même temps, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar et d’autres pays exportateurs de pétrole et de gaz de la région pourraient progressivement reprendre leurs exportations normales tandis que l’Iran resterait isolé sur le plan économique.
Il ne fait aucun doute que la fourchette de fluctuation limitée des contrats à terme sur l’or, observée depuis le 24 juin 2026 entre 3 958,15 $ et 4 125,61 $, reflète ce phénomène, car bien qu’ils aient atteint un plus haut à 4 397,79 $ le 17 juin, date à laquelle les deux pays ont signé un fragile protocole d’accord (MoU), les contrats à terme sur l’or ont connu une forte baisse et ont atteint un plus bas à 3 975,41 $ le 24 juin 2026.
Niveaux techniques à surveiller
Sur le graphique journalier, après avoir ouvert la séance à 4 104,60 $, ce qui correspond également au plus haut de la journée, le cours a atteint son plus bas à 4 071,15 $ ; les contrats à terme sur l’or s’échangent à 4 076,35 $, ce qui indique une pression baissière persistante, puisqu’ils se négocient juste en dessous de la résistance immédiate au niveau de la moyenne mobile exponentielle (EMA) à 9 périodes (4 077 $), laquelle se situe elle-même en dessous de l’EMA à 20 périodes (4 091 $), formant ainsi un « croisement baissier ».
Je considère qu’une cassure sous le support immédiat à 4 024 $ pourrait pousser les contrats à terme sur l’or à tester le prochain support clé à 3 955 $.
Sur un graphique en 1 heure, les contrats à terme sur l’or tentent de se maintenir au niveau du support clé de la moyenne mobile exponentielle (EMA) à 200 périodes (4 075 $) ; une cassure de ce niveau pourrait accélérer la vague de ventes lors de la séance d’aujourd’hui, car le scénario actuel pourrait connaître un revirement soudain ce week-end, le président Trump ayant modifié sa position sur l’Iran (https://www.investing.com/analysis/gold-faces-directional-risk-as-trumps-iran-stance-keeps-shifting-200684903).
J’en conclus que, bien que l’Iran paie un lourd tribut sur les plans militaire et économique, les perturbations dans le détroit d’Ormuz et, par l’intermédiaire des Houthis, les pressions autour de Bab al-Mandab continuent d’affecter le transport maritime mondial, les coûts d’assurance et les marchés de l’énergie. Même une incertitude limitée oblige les gouvernements, les armateurs et les importateurs à prêter attention aux exigences de l’Iran.
Avertissement : il est conseillé aux lecteurs de prendre toute position sur l’or à leurs propres risques, car cette analyse repose uniquement sur des observations.
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